Ce que je reproche le plus résolument à l'architecture française, c'est son manque de tendresse Dijon
 

Ce que je reproche le plus résolument à l'architecture française, c'est son manque de tendresse

Ce que je reproche le plus résolument à l'architecture française, c'est son manque de tendresse
Le Consortium
37 rue de Longvic
21000 Dijon
Tél. : 03 80 30 12 12

Cie Légendes Urbaines / Écriture collective dirigée par David Farjon Dans le cadre du Festival Théâtre en mai Où ont-ils bien pu loger la tendresse, dans les grands ensembles ? Par-delà les tours, barres et cubes, de quoi sont faits ces quartiers qu’on dit sensibles ? Nées Zones Urbaines Prioritaires après la Seconde Guerre mondiale, dans l’urgence de reloger et d’offrir à tous le tout-confort moderne, ces Zones sont aujourd’hui à Sécuriser en Priorité. Trois jeunes gens tentent de comprendre les utopies qui ont fait naître ces cités et les principes qui ont construit ces logements collectifs. Et, si aucun d’eux n’y a vécu, ils vont à la rencontre de leurs habitants. Pour revisiter leurs imaginaires et préjugés, alimentés par les images médiatiques : insécurité, pauvreté et délabrement. Alors, prenons La Grande Borne à Grigny dans l’Essonne, dessinée par Émile Aillaud, celui-là même qui a prononcé la phrase-titre : qu’y voit-on ? Sous la direction de David Farjon, la compagnie Légendes Urbaines interroge les récits périphériques de notre société depuis ses propres représentations et investigations. Les trois acteurs-chercheurs-explorateurs se font ainsi architectes, historiens et habitants d’une maquette modulable, élaborant indéfiniment le dédale humain, social, politique et poétique qui fonde la cité.

dimanche 27 à 15 h, lundi 28 à 14 h 30 (scolaire) et mardi 29 mai à 19 h

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